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Les traductions

En espagnol, selon la wikipedia (vue le 30 avril 2019) :

  • Edición de Rafael Cansinos Assens (México, 1955): es la primera versión directa, literal e íntegra al castellano y que Jorge Luis Borges consideraba «la mejor», la más «delicada y rigurosa versión del libro famoso».
  • Edición de Juan Vernet (1964): considerada la más aceptable filológicamente. Nueva versión de 1990, añadiendo una introducción interesante.
  • Edición Juan Antonio Gutiérrez-Larraya y Leonor Martínez (arabistas de la Universidad de Barcelona, 1965). Reeditada por Ediciones Atalanta (2014).

Mais probablement certaines versions en français sont plus proches du texte original.

Celle de Khawan (d’après Vernet y Khawam: Mil y una noches):

Cette nouvelle édition, parue en 1986 (traducción española en Edhasa, 2007), essaye de reprende le noyau originel, en revenant aux s. XII et XIII, mais elle supprime le découpage en nuits, organisant les contes par thématiques.
Khawam est poussé par l’expérience de son père, traducteur de manuscrits arabes: dès que l’original descendait en dessous de la taille, inconsciemment il changeait le poème et traduisait sans les détails les plus scabreux (…) Khawan, donc, se dispose à reprendre l’ambiance authentique des Mille et une nuits, éliminant des textes, en rajoutant d’autres, et négligeant aussi bien les influences occidentales que celles venant de l’intégrisme religieux et donc, avec cette version de Khawam plus d’un calife est sur le point d’être lynché, le vin enivrant remplace les jus, les femmes de toute condition ont un plus grand appétit sexuel et les poèmes sont licencieux.

Finalement la version de Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel (3 tomes, chez La Pléiade et Folio en poche), l’une des éditions françaises les plus proches de l’original arabe et prenant ce qu’il y a de meilleur des traductions précédentes:

“Quant au style d’écriture, ils ont eu le génie de rendre les éléments vulgaires comme les insultes, les menaces de mutilations ou de mort, ainsi que les éléments érotiques, par un vocabulaire recherché et diversifié, organisé par une syntaxe brillante, le tout bien loin du langage de rue. On éprouve paradoxalement du plaisir, purement littéraire, à lire des insanités”. (extrait d’un article de Vincent Demers).
La version de Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel reste sulfureuse là où le texte l’est, mais avec le souci de ne pas faire de l’érotisme un argument commercial, soulignant bien toutefois dans la préface de l’édition que «les Mille et Une nuits ne sont pas le Kamasutra».

Pour les versions en arabe je me sens incapable de faire de même.

De même pour l’italien.

Autour des Mille et une nuits

On signale en général que l’introduction des Mille et une nuits en Europe se fit en 1704, sous Louis XIV, grâce à la traduction de Galland, édition qui servit à une importante diffusion dans toute l’Europe et au début de l’engouement orientaliste.

Par contre, Vernet (un des traducteurs à l’espagnol) soutient que dans la culture hispanique on connaissait et appréciait cette œuvre depuis le XIII ème siècle.

Quant au monde arabe, certains auteurs soutiennent qu’on y considérait Les mille et une nuits comme une œuvre mineure et que ce fut l’invasion française par Napoléon qui fit voir dans le monde arabe l’importance que l’Europe conférait à cette oeuvre.

Pourtant, selon Abdelfattah Kilito (L’oeil et l’aiguille. Essais sur Les Mille et Une Nuits, 1992, réédition La Découverte, 2010) “cette compilation de récits anonymes ne remplit aucun des critères classiques de la littérature arabe : un style noble, un auteur précis et une forme fixe ; de plus, elle met en avant de nombreux particularismes et dialectes locaux, bien éloignés de l’horizon des lettres, ce qui laisse à penser que si Galland n’avait pas transmis cette mémoire, elle aurait disparu” (Wikipedia, vue le 30 avril 2019).

Nombreuses sont les analyses de cette oeuvre:

Borges et Les Mille et Une Nuits, Sobhi Habchi (Revue de littérature comparée, 2006)

“Borges, lecteur de Mille et Une Nuits, fait de ce chef-d’œuvre l’expression même du rêve qui anime toute son écriture : réaliser le livre infini, le livre absolu, faire que le poète, en un acte insensé et sublime, s’égale à Dieu”.

De quelques nuits, André Miquel (Fata Morgana, 2001, 15 €)

“Miquel, professeur arabisant de renom, traducteur des Mille et une nuits choisit 8 contes emblématiques, en fait un commentaire érudit, et montre toute la richesse et la générosité de la civilisation arabe médiévale” (Librairie Ombres Blanches).

La féminisation du monde, Essai sur les Mille et Une Nuits, Malek Chebel (Payot, 1996)

“Pour le rendre supportable, les femmes ont dû fémniser le monde que les entourait en le racontant” (Interview dans www.persee.fr).

Le Secret des Mille et Une Nuits : l’inter-dit de Shéhérazade, Edgar Weber, (éd. Eché, 1987,  épuisé; en numérique)

“Dans une société où la femme est à ce point interdite, pourquoi parle-t-on tant d’amour? Dans une tradition où la femme est avant tout mère, pourquoi est-elle ici amante? Et si ce recueil était la revanche du désir et du plaisir sur la loi et l’obéissance ?” (Librairie Ombres Blanches).

Suites de Les mille et une nuits

 

Les Mille et une nuits a donné lieu à de très nombreuses suites. Voici une séléction d’après la Librairie Ombres Blanches à Toulouse:

Les Mille et Une Nuits, Naguib Mahfouz (Actes Sud-Sindbad , 2001 , 21.19 €)

Ravi par les histoires que Schéhérazade lui a racontées pendant mille et une nuits, le sultan Schahriar décide de la garder comme épouse. Les habitants du Caire célèbrent l’heureux dénouement, sans savoir qu’ils vont désormais assister, dans leur vie quotidienne, à des événements aussi étranges et merveilleux que les contes de Schéhérazade…
Il fallait toute la verve de Naguib Mahfouz pour prolonger ainsi les Mille et une nuits, en une succession vertigineuse de faits divers où s’abolissent les frontières entre le rêve et la réalité, la folie et la sagesse, le bien et le mal.

Une nuit dans un harem maure, Anonyme (Picquier, 2003, 18.00 €)

Ce roman érotique anglais écrit à la fin de l’ère victorienne est construit sur le même principe que Les mille et une nuits. Echoué, Lord Herbert est recueilli par les neuf femmes d’un pacha. Pour les remercier de leur gentillesse, il leur promet de les honorer chacune leur tour avant son départ. Mais avant cela, chacune d’entre elles raconte l’épisode le plus voluptueux de sa vie.

La mille et deuxième nuit, Théophile Gautier (éd. Mille et une nuits , 2003 , 2.50 €)

Ce texte met en scène la sultane Schéhérazade, venue chercher de l’aide auprès d’un littérateur médiocre. Elle explique que le traducteur de ses contes, Antoine Galland, a trompé l’univers en relatant son histoire dans les contes des Mille et une nuits : en fait, le sultan, toujours plus affamé d’histoires, menace chaque matin de lui couper la tête si elle est en manque d’inspiration.

Le Manuscrit trouvé à Saragosse, Jean Potocki (L’imaginaire Gallimard n° 463, 2002, 10.00 €)

Le roman du comte Jean Potocki (écrit en français) a été unanimement salué comme un livre génial, un sommet du fantastique … Objet étrange, roman-gigogne,  ample comme le Don Quichotte, mais composé en étoile, à la façon des Mille et Une Nuits et, plus encore, de l’Heptaméron de Marguerite de Valois ou du Décaméron de Boccace.
L’histoire commence avec la prétendue découverte d’un vieux manuscrit, en 1809, lors de la prise de Saragosse par les troupes françaises et polonaises. C’est pour l’auteur le prétexte d’étaler une immense culture dans l’enveloppe d’un roman fantastico-picaresque : traversant la Sierra Morena, région qu’on dit hantée par les revenants et les mauvais sorts, le jeune narrateur, arrivé dans une auberge abandonnée, voit entrer dans sa chambre, au douzième coup de minuit, ” une belle négresse demi-nue ” qui l’invite à la suivre …  Puis l’histoire se déploie comme un kaléidoscope dans une multitude d’histoires enchevêtrées, narrées par des personnages différents, qui, chaque fois, ramènent le héros à son point de départ et répètent le même schéma mais tissé de façons si différentes qu’on ne sait plus où est le rêve, où est le réel, où est le diable … Texte établi, présenté et préfacé par Roger Caillois.

Conte de la 1002e nuit, Joseph Roth (Gallimard, 2003 ,7.50 €)

À un chah de Perse saisi de tenace mélancolie, le chef de ses eunuques conseille un voyage dans la vieille Europe. Ainsi, pour la première fois depuis des siècles, le descendant des envahisseurs orientaux revient à Vienne, en voyage officiel cette fois. Il jette bientôt son dévolu sur une ravissante comtesse, exige de passer une nuit avec elle. Les autorités, police, militaires, s’emploient à satisfaire son caprice. Mais c’est dans une maison close aménagée pour l’occasion, auprès d’une prostituée qui ressemble à la comtesse, que sera habilement guidé le potentat ravi. Commencé à la manière d’un conte oriental, le récit prend bientôt sa véritable dimension de roman viennois, roman d’une société naïve et cynique, corrompue et promise à la mort. Cette 1002e nuit est bien l’une des dernières fêtes viennoises célébrée par la littérature.

Les nouvelles mille et une nuits, Robert Louis Stevenson (in “Intégrale des nouvelles”, vol 1, Phébus coll. Libretto , 2001 , 12.90 €)

Ces merveilleuses Nouvelles Mille et une nuits, suite de contes qui mettent en scène un jeune prince anglais, Florizel, qui, à l’instar du calife Haroun al Rachid, part courir les rues de Londres à la recherche d’aventures.

Henry James écrivait : « Comme leur titre l’indique, Les Nouvelles Mille et Une Nuits nous offrent le merveilleux sous sa forme la plus franche et la plus délectable. En partie extravagantes, en partie très spécieuses, elles sont le fruit d’une idée fort heureuse : situer une série d’aventures, de pures aventures, dans le cadre de la vie anglaise contemporaine et les raconter sur le ton calme et ingénu de Shéhérazade. Dans cette veine, Le Club du suicide est la plus grande réussite de R. L. Stevenson. Ses deux premières pages, sans parler des autres, demeurent gravées dans la mémoire.»

Et puis, dans d’autres domaines:

Les énigmes de Schéhérazade, Raymond Smullyan (Flammarion, 1998, 15.00 €)

Ou comment une malicieuse princesse vient à bout de 200 questions de logique et de mathématique. Dans le désert, un chameau se dirige vers l’Est. Un autre vers l’Ouest. Comment font-ils pour se regarder ? Voici, résumée, l’une des plus simples parmi les 200 devinettes que la malicieuse princesse soumet au roi son mari pour le tenir en haleine. Mathématicienne ou logicienne, la Shéhérazade de Smullyan ajourne ainsi habilement, nuit après nuit, l’échéance de son exécution. D’austère, la logique se change en une plaisante discipline et le paradoxe d’Epiménide, le théorème de Gödel, le paradoxe de Russell ou encore le célèbre dilemme du prisonnier nous apparaissent soudain tout à fait accessibles. Alliance savoureuse du drôle et du sérieux, du légendaire et du réel, du littéraire et du scientifique, ce livre enchantera les amoureux des mathématiques … Tous ces problèmes d’arithmétique, d’algèbre, de logique et de probabilités sont résolus en fin d’ouvrage !

Shéhérazade, les saveurs des Mille et Une Nuits, Odile Godard/Jean-Bernard Naudin/Irène Frain (Chêne, 1993, 39.90 €)

Au fil des contes, ce ne sont que banquets communautaires ou soupers galants au cours desquels les mets rivalisent de raffinement et d’inventivité et concourent à la volupté et à la jubilation. Suivez Schéhérazade et le roi Chah Riyâr à travers l’Orient et ses palais somptueux, de chambre nuptiale en pavillon de jardin, de terrasse en alcôve, de jardin clos en hammam. Ce livre nous offre une panoplie de recettes : de la moussaka au poulet aux épices en passant par le thé à la menthe et les loucoums. Tout un voyage à travers les épices, les odeurs, mais aussi les rituels des repas comme la “célébration des hors-d’oeuvre”. Comporte neuf chapitres retraçant chacun un conte. A la fin, 70 recettes sont regroupées.

Les soupers de Schéhérazade, Odile Godard (Actes Sud , 1990 , 18.50 €)

Les soupers de Schéhérazade est plus qu’un simple livre de recettes orientales, c’est une sorte de livre de chevet pour gourmet. Ces flâneries gourmandes dans lesquelles s’intercalent des recettes sont autant d’historiettes et de petits contes qui tendent tous à nous aiguiser les sens. Les arabes prétendent que la gourmandise est favorable à la beauté, d’accord en cela avec Brillat-Savarin: « ceux qui savent manger sont comparativement de dix ans plus jeunes que ceux à qui cette science est étrangère ».

Mille et une nuits: les meilleures traductions

En espagnol, selon la wikipedia (vue le 30 avril 2019):

  • Edición de Rafael Cansinos Assens (México, 1955):  es la primera versión directa, literal e íntegra al castellano y que Jorge Luis Borges consideraba «la mejor»,​ la más «delicada y rigurosa versión del libro famoso».
  • Edición de Juan Vernet (1964): considerada la más aceptable filológicamente. Nueva versión de 1990, añadiendo una introducción interesante.
  • Edición Juan Antonio Gutiérrez-Larraya y Leonor Martínez (arabistas de la Universidad de Barcelona, 1965). Reeditada por Ediciones Atalanta (2014).

Mais probablement certaines versions en français sont plus proches du texte original.

Celle de Khawan (d’après Vernet y Khawam: Mil y una noches):

Cette nouvelle édition, parue en 1986 (traducción española en Edhasa, 2007), essaye de reprende le noyau originel, en revenant aux s. XII et XIII, mais  elle supprime le découpage en nuits, organisant les contes par thématiques.
Khawam est poussé par l’expérience de son père, traducteur de manuscrits arabes: dès qe l’original descendait en dessous de la taille, inconsciemment il changeait le poème et traduisait sans les détails les plus scabreux (…) Khawan, donc, se dispose à reprendre l’ambiance authentique des Mille et une nuits, éliminant des textes, en rajoutant d’autres, et négligeant aussi bien les influences occidentales que celles venant de l’intégrisme religieux et donc, avec cette version de Khawam plus d’un calife est sur le point d’être lynché, le vin enivrant remplace les jus, les femmes de toute condition ont un plus grand appétit sexuel et les poèmes sont licencieux.

Finalement la version de Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel (3 tomes, chez La Pléiade et Folio en poche), l’une des éditions françaises les plus proches de l’original arabe et prenant ce qu’il y a de meilleur des traductions précédentes:

“Quant au style d’écriture, ils ont eu le génie de rendre les éléments vulgaires comme les insultes, les menaces de mutilations ou de mort, ainsi que les éléments érotiques, par un vocabulaire recherché et diversifié, organisé par une syntaxe brillante, le tout bien loin du langage de rue. On éprouve paradoxalement du plaisir, purement littéraire, à lire des insanités”. (extrait d’un article de Vincent Demers).
La version de Jamel Eddine Bencheikh  et André Miquel reste sulfureuse là où le texte l’est, mais avec le souci de ne pas faire de l’érotisme un argument commercial, soulignant bien toutefois dans la préface de l’édition que «les Mille et Une nuits ne sont pas le Kamasutra».

Pour les versions en arabe je me sens incapable de faire de même, en grande partie à cause d’un manque d’information.

Cependant, on peut reprendre certaines informations d’intérêt. Par exemple, la wikipedia signale que dans certaines versions éditées dans les pays arabes “un narrateur masculin se trouve adjoint à Shéhérazade pour rétablir l’équilibre des sexes et amoindrir l’atteinte à l’autorité du sultan, si habilement contournée par l’astuce de la jeune femme”.Également la wikipedia signale les difficultés de l`´ecition en Égipte, interdite en 1980, attaquée judiciarement par un groupe d’acocats islamistes, épisode qui donna lieu à un film.

De même pour l’italien.

Nueces caramelizadas

 

Muy sencillas de hacer, son perfectas para decorar postres, para dar un toque crujiente a ensaladas como la Waldorf o simplemente solas como snacks. Se conservan muy bien un frasco que cierre herméticamente.

Adaptación de  la receta de https://cocinillas.elespanol.com/2015/11/nueces-caramelizadas/

Ingredientes: Conviene no hacer demasiadas porque tienen que estar holgadas. Para un buen puñado de nueces: 45 g de azúcar, 50 ml de agua, aceite girasol para freír.

Modo de hacerlo: En un cazo o sartén y a fuego lento ponemos el agua con el azúcar, llevamos a ebullición removiendo constantemente hasta que se disuelva el azúcar. Añadimos las nueces y cocinamos durante unos 15 minutos a fuego muy bajo removiendo con las varillas y teniendo cuidado de no romper los trozos de nuez. Pasado este tiempo, las retiramos del almíbar y las dejamos sobre un colador con cuidado de no amontonarlas demasiado para que no se peguen unas a otras.

Rápidamente las freímos en el aceite de girasol durante unos segundos hasta que estén doradas. Hay que estar atentos porque se doran enseguida y hay que sacarlas inmediatamente si no queremos que se nos quemen. Poner a secar bien separadas sobre un trozo de papel de horno dejándolas. En ningún caso hay que dejarlas sobre papel absorbente porque se quedarían pegadas al papel.

Cuidado de no tocarlas hasta que estén frías porque cuando salen del aceite queman mucho, pero mucho.

Albóndigas en salsa de tomate agridulce

 

Ingredientes: carne picada de pollo, sal y pimienta. Cebolla y pimiento verde. Salsa de tomate (si es de lata, yo uso Hida), caldo de pollo (se puede sustituir por agua), zumo de limón, salsa de soja, miel, sudani o un poco de cayena, pimienta (probablemente blanca).

Modo de hacerlo: Se añade sal y pimienta a la carne picada y se van haciendo pequeñas albóndigas (conviene que la carne esté fría porque así es más fácil hacer las albóndigas).

En una olla amplia se refríe la cebolla cortada en trozos no demasiado pequeños y se retiran cuando todavía están enteros. Se hace lo mismo con el pimiento.

En la misma olla se mezclan el tomate y los demás ingredientes. Se prueba y se rectifica, debe quedar fuerte y sabroso. Se le añade un poco de caldo o de agua y se pone a cocer.

Se van echando las albóndigas una a una en la salsa de tomate y se dejan cocer durante unos 30 mn para que las albóndigas (que no se han frito previamente) se hagan bien.

En el último momento (para que queden crujientes) se añade la cebolla y el pimiento.

“Primer amor”, de Cristina Peri Rossi

Me ha encantado el cuento de Cristina Peri Rossi, recogido en el libro de Laura Freixas Madres e hijas.

Realmente excelente. Lleno de humor, consigue reflejar el pensamiento infantil, con esa mezcla particular de rigidez y libertad absoluta. Libertad para comprender el mundo y crear soluciones al margen de las normas sociales. Y de la mano, de un modo casi natural, nos lleva la autora a una reflexión sobre estas normas sociales.

¿Dónde están los moriscos?

—Por favor, querría algo sobre los moriscos.

—Llévese éste que está rebajado.

Y se fue para otro lado. Pensé que iba a traerme más libros, pero no, se había puesto a otra tarea.

Insistí—, ¿Y qué más tienen?

—Éste es excelente.

Tampoco tenía continuidad la frase.

Volví a insistir—, ¿Y qué más tiene?

Tiene que mirar por aquí, en Historia Medieval.

 

Y allí me dejó, ante un estante en el que sólo encontré otro libro sobre los moriscos. Moriscos que,  por cierto, “aparecen” cuando se acaba la Edad Media.

“La Bóveda”, la librería que la Universidad de Granada tiene en pleno centro de la ciudad es una ruina, supone todos los años unas pérdidas de … euros, pérdidas que recaen sobre el presupuesto de la propia universidad.

El gasto podría estar justificado si la librería La Bóveda fuese un referente en la ciudad, si se hubiera convertido en el lugar en que encontrar ese libro que no tienen las demás librerías, y, desde luego, el sitio en el que exponer la producción de  los miembros de la propia universidad.

Y a lo mejor están allí, pero desde luego son difíciles de encontrar.

¡Quién querría comprar un libro en ese ambiente hostil, a más de ignorante!

Por supuesto yo me fui sin encontrar nada que satisficiese mi interés. ¡Bravo!

 

Más de moriscos

Málaga, 3 de agosto, en una librería de viejo:

–¿Tienen algo de moriscos?

–Mire, aquí tiene las guías de viajes y luego, aquí, está todo lo relacionado con sitios exóticos, por ejemplo si una novela se desarrolla en el Tibet, pues está aquí.

–Vale, pero es que los moriscos son de España.

Y me enseñó un libro sobre el Protectorado español en Marruecos.

¡Qué difícil resulta leer!

“La escala de los mapas” de Belén Gopegui (1993)

mapa

“Sergio Prim, geógrafo de profesión, ha visto cómo su sueño de amor por Brezo Varela se cumplía y ha sentido pánico”.

Magnífico resumen de una novela que nos sitúa en el sufrimiento de una persona que tiene miedo de la vida, miedo a vivir.

Un estilo barroco, con un uso de los adjetivos radicalmente propio, pero con el acierto de transmitirnos con exactitud sentimientos y vivencias desconocidos para alguien como yo. Un estilo a veces excesivo. Hay que dejarse llevar, a veces perder pie.